ce sont des choses qui arrivent

Un secret de famille gênant pour l’époque.

« Une aristocrate frivole traverse l’Occupation sans encombre, ou presque. Avec brio, Pauline Dreyfus aborde d’un ton ironique un sujet grave."

Un style magistral, tout en délicatesse et d’une parfaite élégance, alors que le roman aborde des sujets sombres : la position et les préoccupations frivoles des gens bien nés sous l’Occupation, leur égoïsme boursouflé, le souci des apparences qui mènent à l’absurde, le sort malheureux des Juifs, la dépendance à la drogue, les enfants adultérins.

« Les affaires de famille, ce sont des choses qu’on tait, La littérature, ce sont des choses qu’on raconte. Dans ce roman où l’ironie est à la mesure du fracas des temps, Pauline Dreyfus révèle une partie du drame français. »

On y croise Proust, Cocteau, Laure de Noailles, la princesse Murat, Coco Chanel, Elisabeth Arden, Misia Sert, Gérard Philippe, Etienne de Beaumont, que du beau monde…. mais aussi M. et Mme Levy, leur fille Ginette, et surtout Marguerite (dont le vrai prénom est Judith) et Madeleine, deux jeunes filles juives qui disparaîtront à jamais du pensionnat où elle se cachait.

Une histoire tragique escortée par une langue magnifique !

mjo

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