la maladroite

Un marathon administratif infernal et inabouti.

4e de couverture :
...« Diana, 8 ans, a disparu. Ceux qui l’ont approchée dans sa courte vie viennent prendre la parole et nous dire ce qui s’est noué sous leurs yeux. Institutrices, médecins, gendarmes, assistantes sociales, grand-mère, tante et demi-frère…
Ce chœur de voix, écrit dans une langue dégagée de tout effet de style, est d’une authenticité à couper le souffle. Un premier roman d’une rare nécessité.

Né en 1979, Alexandre Seurat vit à Angers. »

Chaque fois qu’un fonctionnaire transmettait un rapport à un supérieur pour tenter un ultime dépôt chez le Procureur, le dossier était classé sans suite « faute d’éléments suffisants » puisque les soupçons sont ignorés, « c’est le règlement ».

Comble de malheur, à chaque interrogation, la petite martyre, déployait « un nœud d’énergie, de résistance » désarmant, les parents dissimulaient leur barbarie derrière une politesse et une courtoisie surprenante et le frère, victime lui aussi car trop jeune pour comprendre, n’a jamais trahi ses parents tortionnaires.

Cette imbrication de faits malheureux a mené au pire, la mort de l’enfant pour maltraitance.

Une lecture utile, qui fait mal, très mal.

!!!!!

mjo