Divorces_4884

(2011)
Fuite maternelle.
« En province, à la fin des années soixante-dix, on ne divorçait pas. »

Et pourtant la mère de Florence Emptaz a quitté le foyer définitivement, en 1979, laissant un mari anéanti et deux petites filles à sa garde.

« Avec une infinie sobriété, l’auteur cerne la condition des divorcés et de leurs enfants. Elle explore leur mal-être, leurs tâtonnement et leurs dérapages, et tente de répondre à cette question : comment parvenir à se construire sur ce qui, d’abord vous a détruit ».

On peut penser que l’auteur a écrit ce récit pour se déprendre de son histoire familiale et dénouer les lacets qui ont enserré son enfance. Dans la quarantaine, plus à l’aise dans ses baskets, sûrement grâce à une forte capacité de résilience, elle en fait un livre drôle alors que le sujet reste grave. Il faut dire que son père, attachant certes, est très surprenant.

Je vais lire l’histoire côté mère, « Fêtes des mères, que Florence Emptaz a écrit en 2009.

Bouleversant.

mjo