le-roman-des-jardin-889302-250-400Que des surprises.
La famille et les amis de l’auteur surprennent le lecteur par leur Exentricité époustouflante.

La langue de Jardin est une aventure à elle toute seule et je me suis délecté au fil des 300 pages : un style recherché, ampoulé, mais extrêmement drôle et plaisant.

p. 99
« … les Jardin purent ainsi s’enorgueillir de posséder des animaux de compagnie vivant à l’air libre – nos affreux chiens – et un autre, plus longiligne, qui se dandinait à l’intérieur du corps de notre grand-mère : notre vorace ténia anaérobie.
Pendant plus de sept ans, l’Arquebuse eut ainsi le loisir de s’empiffrer sans étouffer son cœur de cholestérol, avec la bénédiction de la Faculté….. »

! ! ! !