08 février 2015

Farinelli - Mémoires d'un castrat de Marc David

Le chant à l’état suprême. p 99 « La folie enflamma le théâtre. Ce n’était que trépignements et hurlements sans fin. La Tesi Tramontana dut différer son entrée. Elle s’impatienta…. Je descendis de ma monture royale pour recevoir, à l’avant-scène, l’ovation du public. » Parce que sa voix était belle, l’enfance et le corps de Carlo Broschi, dit Farinelli (1705-1782), furent sacrifiés sur l’autel de la musique. « One God, one Farinelli » ! a crié une princesse à Londres. C’est le plus grand castrat de l’histoire. Il médusait les... [Lire la suite]
Posté par lanceflamme à 13:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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