L-echelle-de-Jacob

 Le théâtre de la vie.

« Nora, scénographe passionnée et assoiffée de liberté, revit le destin du grand amour de ses grands-parents, Maroussia et Jacob, à travers des lettres découvertes dans une malle, écrites en 1911. Le destin du jeune couple croule sous le poids de l'histoire soviétique. »

J’ai serré ce roman sur mon cœur pendant une semaine où que j’aille, en train, bus, tram et même à vélo. velo Pourtant j'ai craint ne pas poursuivre jusqu’à la page 634 quand j’ai vu l’arbre généalogique de la 1ère page, remplie de noms russes que j’ai d’ordinaire du mal à enregistrer et qui me font perdre le fil. 

jacob

La construction acrobatique et l’exigence stylistique remarquable de l’autrice (chapeau la traductrice Sophie Benech !) m’ont séduite immédiatement et m’ont entraînée dans un énorme fleuve d’écriture qui brasse musique, théâtre, littérature pour un récit de quatre générations russes pendant un siècle (1911/2011).

Je reste admirative de Nora, épouse, amante, mère, qui n’a jamais eu peur de ses choix de vie étonnamment audacieux.

Passionnant.