zouleikha

Epopée de misère.

Les longues fresques romanesques ne m’attirent pas en général mais le billet de Patrice (ici) m’a donné envie de goûter celle-ci, intéressée par le fond historique de la dékoularisation menée par Staline.

J’ai adoré ce corps à corps de lecture où « le thème aurait pu sombrer dans le grandiloquent, l’artificiel, mais la finesse de narration, presque privée volontairement de tout psychologisme, irradie finalement le texte, comme un soleil d’hiver dans la taïga. » Georges Nivat

Magnifique roman.