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Un arithméticien des parfums.

« Le parfumeur revient sur son expérience du métier, sa relation avec les odeurs, son utilisation des fleurs et sa création de grands parfums comme La vie est belle de Lancôme ou Amarige de Givenchy. »

« L’odorat est notre sens le plus archaïque, souvent laissé à l’abandon » et pourtant il peut « porter la promesse d’une ivresse inconnue ».

En cas de besoin, je m’enivre à la senteur du parfum mythique « Fracas » de Robert Piguet, sorti en 1948 et un peu tombé dans l’oubli, mais cité dans ce livre et dont l’écrivaine Colette écrivit à son sujet « Elle, la tubéreuse, forçait ma porte de toute sa puissance de fleur ».

L’auteur ne se parfume qu’à l’eau de Cologne, comme Napoléon, et il s’en explique. Dans un langage on ne peut plus fleuri, il développe autour des senteurs des chapitres tantôt plein de poésie, tantôt techniques sur les molécules de synthèse qui font moins rêver mais qui sentent bon.

Des secrets olfactifs à humer sans modération.