Borbély+Szilárd+NINCSTELENEK

Lutte contre la misère.

« Dans le nord de la Hongrie, 12 ans après la répression de l’insurrection de 1956, une famille multiplie les efforts pour subsister quotidiennement ».

Ce roman, 333 pages, paru en 2013, un an avant que l’auteur ne se suicide, déconcerte dès la première page par son style : phrases courtes, voire très courtes, des bribes comme si l’auteur couchait des notes.

J’aurais pu supporter la violence inouïe du quotidien vécu par le narrateur mais mes paupières s’alourdissaient au bout de 3 pages de lecture. L’écriture au coup de marteau m’assommait.

Ce livre m’avait été recommandé et j’ai tenté à plusieurs reprises de tenir le coup mais à la page 80, j’ai dû abandonner, lâchement.

Triste.

 Un aperçu de la 1ère page :

borbely