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Une rosée rafraîchissante.

"Ferdinand Brun, vieux monsieur bougon qui passe son temps à embêter ses voisins, perd sa chienne, Daisy. Il est dévasté. Juliette, une fillette, et sa grand-mère Béatrice, 93 ans et passionnée d'informatique, le forcent à se remettre d'aplomb et à changer. Premier roman."

Mémoire de fille d’Annie Ernaux m’est tombé des mains. J’ai toujours lu cette écrivaine avec plaisir mais dans ce récit elle m’a vite agacée à marteler, encore et toujours, son origine modeste. Le sujet est grave, certes, mais le style tortueux m’a ennuyée.

Il me fallait enchaîner avec un livre au style léger et j’ai ouvert Mémé dans les orties !

L’histoire a été traitée maintes fois : L’élégance du hérisson de Muriel Barbery ou Tom, petit Tom… de Barbara Constantine, mais quel bonheur de se laisser enlacer tout un après-midi par un roman qui dégouline de bons sentiments dans une langue aussi tonique. La jeune écrivaine sème ses pensées comme un magicien jetterait des diamants et on rit, c’est irrésistible.

Pourtant il n’aurait pas fallu un chapitre supplémentaire car le dernier m’est apparu invraisemblable et mémé dans les orties a dû avoir du mal à se relever pour avoir abusé de la guimauve.

mjo