tong

Grosse déception.
Après la gouvernante suédoise j’ai pris sur ma pile de livres, haute d'un mètre, le dernier roman de Valérie Tong Cuong : Par amour :

"L’histoire de deux familles havraises emportées dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale."

Les critiques sont unanimes, c’est un roman poignant, magistral, intéressant et intense.

Or à la moitié du livre, je commençais à somnoler et je voyais à travers les grosses ficelles du texte le dénouement et le pourquoi de certains comportements, notamment de Joffre et de Marline. J’avais l’impression d’un déjà lu, et le style, du gros sel à mon goût, m’a fait arrêter la lecture. On devient exigeant juste après la gouvernante suédoise, de Marie Sizun, dont l’histoire est tissée de fils de soie.

J’ai quand même parcouru le dernier chapitre (!) et ce que je pressentais s’est avéré.

mjo