_Tartes-aux-pommes-et-fin-du-monde_200

Un premier roman, singulier, qui se lit vite, chapitres courts, 134 pages. L’auteur traite d’un propos sérieux, la dépression d’un jeune homme que sa bien-aimée vient de quitter, avec des mots qu’il frotte soigneusement pour en faire des étincelles et qui font un pied de nez au malheur de ce garçon.

p 69 : « Je serais incapable de dire si j’ai pleuré en millilitres, en centilitres ou en litres. Je sais qu’avec tout ce qui est tombé j’aurais pu prendre un bain et me rincer avec le surplus. »

Le style, surprenant, m’a beaucoup plu.

!!!

mjo